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​Mon objectif est d'éduquer les propriétaires au fait que les chevaux peuvent devenir confus lorsqu'ils sont confrontés à des demandes pas claires. Votre cheval est une créature vivante et sensible qui, lorsqu'elle est poussée dans un environnement stressant, fera ce qu'elle pense être la meilleure décision pour elle-même et non pour vous. Nous sommes l'enseignant, ils sont l'étudiant et, par conséquent, notre leçon devrait toujours être plus claire pour nous que pour eux.

Cela peut signifier que le cheval se comporte généralement mal. Ces mauvais comportements sont ce que le cheval pense avoir besoin à ce moment même pour se préserver. Il est de votre responsabilité de comprendre que vous causez peut-être plusieurs des mauvais comportements que votre cheval exprime!

Nous ne devons jamais cesser d'apprendre et de développer de nouvelles et meilleures façons de communiquer avec nos chevaux. Les chevaux possèdent-ils la capacité de ressentir des émotions? Oui. Ressentent-ils et traitent-ils ces émotions comme le font les humains? Non.

Dans la plupart des scénarios d'apprentissage, les chevaux dépendent fortement du système limbique de leur cerveau. C'est le centre des émotions et de la mémoire liées à la survie et à la préservation. Dans cette région, l'amygdale joue un rôle dans la réaction de peur d'un cheval, qui peut souvent se manifester dans des situations d'apprentissage.

Cette connaissance simple devrait changer la façon dont nous interagissons avec nos chevaux et la manière dont nous leur apprenons les choses. Cela devrait nous faire réaliser que les chevaux peuvent ressentir de la douleur, la peur et la curiosité, et se sentir seuls, confus, tristes et peut-être heureux. Cela signifie que chaque fois que nous inquiétons nos chevaux avec des techniques d'entraînement inadéquates et que nous utilisons un équipement d'entraînement coercitif, nous leur causons des dommages irréparables. Ce comportement induit nous éloigne de notre but ultime, d'avoir une relation connectée avec notre cheval.

Pour aider à cette connexion, nous allons faciliter la sécrétion d’hormones dites du plaisir. Ces produits chimiques sont présents dans le cerveau des chevaux comme dans le cerveau humain et sont souvent appelés neurotransmetteurs.

La dopamine est l'hormone type de la motivation. En effet, si l'on bloque les récepteurs à dopamine chez un animal, celui-ci se laisse mourir de faim et de soif car il n'a plus la motivation nécessaire pour s'alimenter et s'hydrater.

Chaque fois que vous faites quelque chose qui vous fait du bien, votre cerveau dégage de la dopamine. Depuis des années, les scientifiques ont considéré la dopamine comme le neurotransmetteur du plaisir qui facilite la libération d'ocytocine, hormone clé de la générosité, de l'empathie et donc de la solidarité de proximité… Nous en revenons donc à notre connexion et le lien créé avec notre ami le cheval. En agissant sur le plaisir, nous tissons un lien indéfectible.

C'est comme cela que les cerveaux donnent un sens à la réalité. Il analyse la réalité en termes de récompenses. Notre principal outil de travail sera donc…. Donner du plaisir à nos chevaux, et c’est là qu’intervient la récompense.

Nous voulons optimiser la façon dont nos chevaux apprennent. Cela signifie reconnaître la libération de dopamine et être suffisamment sensible pour prédire sa libération.

Surveillez le comportement de vos chevaux, vous constaterez qu’ils apprennent les activités qui précèdent ce qui les rendra finalement heureux. C'est notre travail d'introduire des fonctionnements qui seront récompensés avec subtilité dont bénéficieront à la fois le cheval et le cavalier.

Nous ne devons jamais oublier que nos deux espèces sont non seulement très différentes, mais ont souvent des priorités opposées.

La plupart des problèmes de comportement des chevaux sont d'origine humaine. Si vous voulez connaître les problèmes de votre cheval, regardez dans le miroir". Monty Roberts

La rééducation du cheval implique l’explication et ensuite l'élimination d'un comportement indésirable. C'est précisément pour cette raison que l'utilisation de notre voix et du regard est d'une aide fondamentale. Primordiale même.

Très souvent, trop souvent, l'aide classique utilisée sont fouets et éperons, ce qui provoque l'apparition de l'incompréhension qui se traduit par le stress, la peur, la nervosité, etc, etc.

La peur provient généralement d'un manque de compréhension. La violence n'est jamais la réponse. (Monty Roberts)

L'art de la voix et du regard est une approche éthique du cheval fondée sur la connaissance et le respect de la nature du cheval sans aucun moyen de coercition.

Quelle que soit la discipline pratiquée, cette pratique propose à l’humain qui le veut comment fonctionne un cheval. Grâce à un travail à la fois au sol et une utilisation judicieuse de la voix et du regard, une relation de respect et de connexion s'établit entre le cheval et son humain.

L’humain développe la compréhension, la patience et la bienveillance, le cheval développe sa motivation, sa curiosité, devient partenaire de son éducation et donne le meilleur de lui-même. C’est la clé du respect inter-espèces.

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